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Affectations à l’étranger dans un monde en pleine évolution |
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Les relocalisations n’étaient qu’une affaire professionnelle très simple il y a quelques années. Les entreprises sélectionnaient leurs employés les plus motivés par leur carrière, leur faisaient emballer quelques affaires personnelles et les faisaient déménager avec toute leur famille de l’autre côté du globe. Les relocalisations et l’affectation internationale ont beaucoup évolué. Dans le cadre d’une mondialisation en constante évolution, les entreprises font maintenant plus que jamais attention au côté financier et elles doivent impérativement évoluer.
Quel est le niveau de motivation du nouvel affecté? Au sein du monde actuel et complexe de la relocalisation, peut importe comme il semble facile de déménager, il ne faut pas sous-estimer le nombre d’individus demandant d’aller travailler à l’étranger. L’employé doit être réellement motivé. L’entreprise doit déterminer au mieux le niveau de motivation futur de l’employé une fois à l’étranger.
Les problèmes familiaux et notamment les épouses mécontentes, sont les principales raisons entrainant des échecs d’affectation. Selon une étude réalisée par le GMAC en 2006, 67% des échecs de relocalisation sont dus à un mécontentement familial. La participation de l’épouse dès le départ tend à être efficace, sans oublier les prestataires de services à destination qui permettent de rapporter aux RH l’avancement du déplacement. Dans le cas de couples faisant tous les deux carrière, il est extrêmement utile de définir les objectifs de carrière de l'épouse dans le pays hôte. Certaines sociétés recherchent également de nouveaux moyens de recruter des épouses susceptibles de convenir à des postes à pourvoir.
Des mécanismes de contrôle qualité sans oublier des procédures de travail standardisées, explicites et clairement définis devraient être mis en œuvre. Afin d’encourager les employés à se lancer dans une affectation à l’étranger, les compagnies incluent, dans les plans de compensation, de généreuses subventions destinées au logement, à la scolarisation, des frais d'ajustement du coût de la vie, sans oublier des allocations de privation dans le cadre d'une relocalisation dans des pays en voie de développement où les difficultés de s’installer sont considérées être plus importantes.
L’expatrié sous affectation
L’expatrié sous affectation doit s’adapter au choc culturel dans le pays d’accueil, garantir que sa famille soit installée dans les meilleures conditions, organiser des visites du logement et on attend également de lui qu'il se mette au travail sur les chapeaux de roues dans un nouvel environnement professionnel.
C'est beaucoup demander! Les entreprises sont souvent incapables d’aider les expatriés comme elles le devraient au cours de cette période et ceci en raison du manque de ressources du département des RH, sans oublier le fait que la plupart des membres du personnel des RH n’ont que très peu d'idées, si ce n'est aucune, des implications de vivre à l'étranger.
Rapatriement
Il est souvent faussement considéré que le rapatriement est plus simple que l'expatriation. Il faut cependant bien saisir que le rapatriement est aussi complexe que la relocalisation elle-même, si ce n'est davantage. Afin de conserver un avantage compétitif, il faut retenir les employés. Ceci permet également d'appréhender la connaissance obtenue par l’employé lors de son affectation. Les entreprises adoptent désormais différentes stratégies destinées à s’assurer la confiance de l’employé et à accroitre la sécurité du travail. Qu’un employé soit conseillé et formé dans le cadre du processus de rapatriement permettra d’atténuer le stress au cours de cette période.
LEX a publié seulement une version abrégée de l’article d’origine.
Bron: http://www.expatexchange.com
Publicatiedatum: 27 oktober 2009
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