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Ce que doivent savoir les expatriés en Arabie saoudite


L’Arabie saoudite est une terre d’accueil pour divers expatriés travailleurs – un mélange de travailleurs étrangers qualifiés, semi qualifiés et professionnels. De nombreux expatriés ayant le sens de l’entreprise ont démarré leur propre entreprise avec succès dans le Royaume. Toutefois, l’expatrié qui cherche à démarrer une entreprise doit le faire uniquement en respect des voies légales. Négliger de suivre la procédure légale pourrait avoir de sérieuses conséquences.

“Les expatriés peuvent lancer des activités professionnelles dans l'industrie, dans la passation de contrat et autres services. Le SAGIA (Saudi Arabian General Investment Authority) constitué il y a une dizaine d’années, a fixé les règles et conditions s’appliquant aux hommes d’affaires étrangers qui veulent exploiter leur entreprise établie en Arabie saoudite,” explique Abdul Aziz Shehzad, conseiller juridique à la Chambre de Commerce et d’Industrie à Riyad (RCCI).

Les bureaux du SAGIA situés dans différentes régions de l’Arabie saoudite, répondront à toutes vos questions. Le site Web de Sagia (www.sagia.gov.sa) fournit toutes les informations indispensables, ajoute-t-il.

Les expatriés peuvent faire des investissements dans divers domaines, tels que le secteur industriel, le secteur des services, l’immobilier (sauf à La Mecque et Médine) et dans le secteur de l’agro-industrie.  Les entreprises qui, pour les expatriés, sont les plus populaires pour investir, sont les boutiques de vêtement et textile, baqalas (épiceries de quartier), tapis, personnalisation et construction.

Les exigences de capital pour chacune de ces activités sont variables. Elles sont de 1 million de SR pour une licence industrielle et de 500 000 SR pour une licence de prestation de services. Le montant minimum fixé par projet doit être égal ou supérieur à 30 millions de SR pour l’immobilier, et le capital doit être égal ou supérieur à 25 millions SR pour les investissements dans l’agro-industrie.

L’expatrié doit faire une demande pour obtenir une licence professionnelle sous son propre nom ou sous le nom d’un ressortissant saoudien. Cette demande doit s’accompagner d’une lettre de ‘non objection’, dans laquelle est affecté un poste désigné dans la configuration de l’entreprise et où un pourcentage du bénéfice des ventes est fixé entre l’investisseur saoudien et l’expatrié.

“En vertu de la Loi sur les investissements étrangers (Foreign Investment Act), les expatriés peuvent aussi demander un partenariat avec leurs sponsors, ou demander l’approbation de leurs sponsors pour une lettre de ‘non objection’ afin d’établir leur propre entreprise,” explique Modar Al-Hijji, analyste spécialiste de licences senior au SAGIA.

Il ajoute que les expatriés qui veulent mettre en place une entreprise en Arabie saoudite doivent suivre la voie légale afin d’éviter toute “situation fâcheuse”.

Source: www.investmentinternational.com
Date de publication : 16 septembre 2009

 

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