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ACTUALITES

Les expatriés sud-africains se battent pour leur droit de vote.

Les parties en opposition veulent que les cours sud-africaines amendent la loi électorale afin d'octroyer le droit de vote à des millions d'expatriés lors des prochaines élections.

Le parti principal de l’opposition, Democratic Alliance (DA) et le moins important Freedom Front Plus contestent la loi mentionnant que seul, les individus en voyage d’affaires, étudiant à l’étranger ou participant à des manifestations sportives ont un droit de vote spécial.

"Le droit de vote est un droit fondamental. Le refus du droit de vote à la grande majorité des sud-africains a été le point principal de la lutte contre l’apartheid, une lutte durant laquelle des milliers de sud-africains y ont perdu leur vie." a déclaré lundi le président du DA, James Selfe.

La requête du parti a été initiée par Roy Tipper, un enseignant sud-africain en Corée du Sud prévoyant de rentrer dans son pays.

"Le retour de la révolution au pays encourage les sud-africains expatriés à y revenir afin de venir couvrir le manque de main d'œuvre qualifiée. Il a été estimé que 2 millions d'expatriés pourraient voter si la loi était amendée. Il y a un regain d’intérêt pour la politique." déclare un consultant au sein de l’organisation.

Le DA a soumis les documents officiels à la Cape high court (équivalente de la Cours suprême en France) alors que les médias locaux rapportaient que Freedom Front Plus a également déposé une requête à la Pretoria high court pour le compte de Willem Richter, un enseignant travaillant en Grande Bretagne.

Les élections sud-africaines, devant avoir lieu au début avril, devraient être les plus férocement controversées en raison du désir de se débarrasser du Congrès national africain en espérant d’obtenir les votes de ce parti.
 

Source : AFP
Date de publication : le 12 février
 

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