| Nederlands | English | Francais |
| mentions légales | politique de confidentialité | plan du site | placer une annonce | contact |
| Helaas heeft u niet de nieuwste Flash plugin. Download 'm hier om de animatie te zien. |
|
![]() |
|
![]() |
ACTUALITES
Avec des taux de change fluctuants et des entreprises qui veulent de moins en moins garder d’expats dans leurs effectifs, le paysage économique change considérablement pour les expats. Les expatriés ont toujours été connus pour leur aptitude à s’adapter à de nouveaux contextes et cultures, mais la crise financière actuelle pourrait bien être le plus grand défi pour les internationaux. Le paysage économique à travers le globe change jour après jour et on ne sait toujours pas très bien comment cela va toucher le monde et le lieu du travail, et de ce fait, la place des expats dedans. Pourtant, deux choses ont déjà un impact évident: les coûts supportés par les expatriés dans de nombreuses villes européennes et les affectations à l’étranger par des sociétés multinationales. Une enquête récente, menée par l’Economist Intelligence Unit (EIU), a montré par exemple que, malgré le fait que les taux de change en baisse ont considérablement diminué le coût de la vie relatif en Europe occidentale pour les expatriés, cela reste la région la plus chère du monde pour y vivre. L’Europe occidentale se glorifie d’avoir sept des 10 villes les plus chères du globe, mais d’après le rapport, seulement deux des villes sondées de l’Europe occidentale sont dans le top 50. Toutefois, ceux qui habitent en Europe occidentale ne doivent pas se décourager puisque le coût de la vie relatif dans la région diminue, pour une grande part en raison du déclin radical des devises européennes comme la livre sterling, l’euro et la couronne norvégienne. "Deux facteurs agissent sur le coût de la vie relatif: les prix locaux et les taux de change,” expliquait Jon Copestake, éditeur du rapport paru le mois dernier. “Normalement, notre classement de villes par coût de la vie est relativement stable mais dans le climat mondial actuel, les changements dans les taux de change ont modifié de manière significative notre évaluation des villes les plus chères et les moins chères." Changements dans les villes les plus chères D’après le rapport, les principaux changements dans le classement ont eu lieu parmi les villes les plus chères. Paris, la ville la plus chère d’Europe, est passée de la seconde à la troisième place. La faible livre sterling de Londres a fait chuter la ville de façon spectaculaire à la 27ème position, alors qu’elle était classée huitième, la plaçant ainsi en dessous de New York pour la première fois depuis 2002. La Scandinavie en particulier, où la vie est chère, a été gravement touchée: Oslo, en première place l’année dernière, a vu son coût de vie relatif chuter d’un indice de 28 points et Stockholm de 24. Reykjavik, pas encore remise du choc de l’effondrement bancaire d’Islande en Octobre, a connu une chute de 23 points. Peut-être comme un signe permettant de montrer dans quelle mesure la crise économique et financière devait toucher certains pays, la plupart des grandes villes allemandes et espagnoles classées ont, d’après l’enquête, connu une légère fluctuation. Les villes de Munich (16ème), Berlin (17 ème), Madrid (20 ème) et Düsseldorf (31 ème) n’ont montré aucun changement dans le classement. Francfort a chuté de trois points pour devenir septième alors que Barcelone et Hambourg se sont légèrement élevées de leurs positions dans le top des 30. La crise économique ayant poussé beaucoup d’entreprises à se séparer d’employés, les sociétés multinationales ont également changé leur manière d’affecter des employés à l’étranger. “Sans aucun doute, toute cette récession se répercute dans la politique d’affectation internationale,” explique Scott Sullivan, senior vice-président de GMAC Global Relocation Services. “Nous avons vu ce que je considère comme un tournant radical.” D’après l’étude pas encore publiée de 180 sociétés multinationales, menée par GMAC, seulement 37 pour cent des sociétés ont vu une croissance du nombre d’expats qu’ils ont employé en 2008; ce chiffre était de 67 pour cent l’année précédente. Plus encore, quand on leur a demandé s’ils croyaient que le nombre de leur effectif d’expats allait augmenter en 2009, seulement 33 pour cent des sociétés ont dit oui, comparé aux 68 pour cent au début de 2008. “Nous constatons beaucoup moins d’optimisme sur l’augmentation du nombre d’expats dans les effectifs de ces sociétés,” disait Sullivan. “Les sociétés réexaminent agressivement leurs contrats [d’expat] et déterminent lesquels ils peuvent prendre ou lesquels de ces expats peuvent être placés.” Un autre mécanisme d’économie des coûts qui devient populaire pour les sociétés qui emploient des expats, du moins selon ce que Sullivan a constaté, c’est de mieux se débrouiller pour savoir l’endroit où les employés sont affectés et d’où ils viennent. “Les sociétés examinent vraiment attentivement la sélection des candidats,” dit Sullivan. Dès l’instant où les compétences sont les mêmes, les sociétés sont plus heureuses d’envoyer quelqu’un d’Inde à Londres que quelqu’un de New York à Londres, en raison de la différence dans l’attente du mode de vie. "Il s’agit avant tout de mettre en place le candidat le plus efficace et le moins cher.” Pays-Bas Espagne Suisse Allemagne Belgique France Le rapport EIU Source: Expatica.com
Plus |
REGIO |
||||
© 2008 LEX EXPATSPECIALIST |